Il y a presque 5 ans jour pour jour, le 15 juin 2016, était créée officiellement la Fondation Children in the Cloud. Et avec elle, naturellement, son premier site web. Ce premier site a parfaitement joué son rôle…
Education in the Simien Mountains
Education in the Simien Mountains
Il y a presque 5 ans jour pour jour, le 15 juin 2016, était créée officiellement la Fondation Children in the Cloud. Et avec elle, naturellement, son premier site web. Ce premier site a parfaitement joué son rôle…
Rapport intermédiaire d'octobre 2020 Fidèle à sa volonté de transparence, la Fondation Children in the Cloud a le plaisir de vous proposer à la lecture son rapport intermédiaire d'octobre 2020 est disponible. Ce rapport rend compte des dernières…
La crise sanitaire de la COVID 19, même si pour l'instant n'a pas trop durement frappé les pays africains et l'Ethiopie en particulier, a néanmoins un impact fort sur le déroulement des travaux. En effet, les restrictions de…
Notre ami et membre du Conseil de Fondation Ignacio Larrain expose ses portraits-photos en noir et blanc des habitants du Simien à Divonne-les-bains, Maison du Quartier de la Gare, du 17 au 20 septembre 2020.
Mesures prises par la Fondation pour continuer la construction de l’école à Sona et soutenir la population locale pendant la pandémie.
En 2019, ce sont 1,91 milliards de francs qui ont été donnés aux oeuvres de bienfaisance. C'est un record et la générosité des citoyens suisses ne se dément pas ! L'organisme Zewo (Label de qualité pour la transparence…
L’ONG Children in the Cloud (France & Suisse) apporte une aide humanitaire en Ethiopie.
Samedi 7 décembre dernier a eu lieu notre soirée de Gala caritatif au Palace de Caux, à l'invitation de la prestigieuse école hôtelière Montreusoise SHMS. 150 convives ont répondu présent et ont pu célébrer avec nous 4 années…
La célèbre école hôtelière logée dans l’extraordinaire Palace de Caux met à disposition d’organisations caritatives ses installations, ses étudiants et un budget pour organiser un gala de collecte de Fonds. Le 7 décembre prochain, c’est Children in the…
Dans un travail universitaire, pour lequel elle m’avait interviewé, une amie mettait en évidence l’importance de l’appropriation par les populations et autorités locales des projets humanitaires. Ces projets sont souvent présentés sous l’angle des valeurs ou des dimensions techniques et financières avec des messages clairement formatés pour le public occidental. C’est bien sûr normal puisque leur vocation première est de collecter des fonds sans lesquels rien n’est possible. Mais la conséquence logique est souvent la négligence des messages à destination des autorités e
t populations locales. Or l’enjeu de l’appropriation locale du projet est connu comme étant crucial, notamment sur le long terme.
Pour Children in the Cloud c’est devenu depuis quelques mois une priorité, qui s’est traduite notamment par le lancement d’un travail sur les retombées économiques locales du chantier, en termes d’emplois et de revenus. A court terme, pendant la durée des travaux prévue pour 2 à 3 ans, c’est le lien le plus tangible (et ô combien important) entre la Fondation de les habitants de Sona, du Simien et d’Ethiopie. L’achat de matériaux, de matériels, le transport et la main d’oeuvre nécessaire à la construction de l’école génèrent des retombées économiques majeures qui sont abordées, autant que possible et au-delà de l’aspect financier, comme une occasion concrète d’appropriation du projet par celui qui y participe.
Cette enjeu d’appropriation devait aussi se traduire dans notre communication. Il nous fallait amorcer la mise à disposition de médias recevables par les éthiopiens, de Sona à Addis-Abeba, du paysan du Simien au Recteur d’académie. Une vidéo qui mette donc en avant des éthiopiens parlant à d’autres éthiopiens, en Amharique bien sûr. C’est tout naturellement que ce rôle est revenu à nos représentants de terrain, Bayu et Agere. Cette première vidéo « éthiopienne » présente le projet, son histoire et ses enjeux. D’autres suivront sur d’autres thèmes.
Il nous a semblé que ces vidéos présentaient également un intérêt pour nos interlocuteurs habituels. Le ton et le contenu des discours nous offrent un autre regard, de nouveaux visages et une nouvelle mélodie linguistique ! Il eut été dommage de s’en priver n’est ce pas ?